Base de données auteurs
Liste des auteurs invités à Livre en fête depuis la création du salon, classés par ordre alphabétique.
DALRYMPLE Jennifer (Jeunesse)
Freedom! L’incroyable histoire de l’underground Railroad de Jennifer DALRYMPLE et Justine BRAX (Albin Michel Jeunesse, 2021), à partir de 6 ans.
Freedom! retrace le combat pour la liberté de l’Underground Railroad, ce chemin de fer clandestin américain qui a largement œuvré pour l’abolition de l’esclavage. Racontée à travers la voix d’Harriet Tubman, figure emblématique de ce mouvement, et celles d’autres activistes, voici la véritable histoire de la résistance à l’esclavage organisée par ce réseau de libération des esclaves du Sud des États-Unis, qui a permis à nombre d’entre eux de rejoindre le Nord. Un récit historique passionnant, une mémoire à entretenir.
Née aux États-Unis, fille d’un père américain et d’une mère française, Jennifer DALRYMPLE revient en France où elle fait ses études. D’abord mannequin, elle en vient à écrire des livres pour la jeunesse lors d’un séjour à Tokyo. De retour en France, elle s’engage dans cette voie. Militante écologiste et membre de Greenpeace, beaucoup de ses livres ont pour thème la protection de l’environnement, la nature, les animaux. Elle vit actuellement dans le département de l’Allier.
DANFLOUS Séverine
S’abandonner de Séverine DANFLOUS (Marest, mars 2021)
Alors qu’il peine à se remettre d’une rupture, un réalisateur se décide à composer un documentaire sur les faillites amoureuses, y voyant peut-être un moyen de guérir. Il va à la rencontre de femmes, enregistre leurs voix et cherche ainsi à se reconstruire. Ce roman est une variation sur le sentiment d’être abandonné, ce qui bien souvent signifie que l’on ne parvient plus à s’abandonner dans quelques bras que ce soit. Le narrateur tente dans son propre paysage de ruines de retrouver “l’insouciance, les mots légers, les pleurs perlés”.
DANFLOUS Séverine
S’abandonner de Séverine DANFLOUS (Marest, mars 2021)
Alors qu’il peine à se remettre d’une rupture, un réalisateur se décide à composer un documentaire sur les faillites amoureuses, y voyant peut-être un moyen de guérir. Il va à la rencontre de femmes, enregistre leurs voix et cherche ainsi à se reconstruire. Ce roman est une variation sur le sentiment d’être abandonné, ce qui bien souvent signifie que l’on ne parvient plus à s’abandonner dans quelques bras que ce soit. Le narrateur tente dans son propre paysage de ruines de retrouver “l’insouciance, les mots légers, les pleurs perlés”.
Séverine DANFLOUS a fait des études de Lettres à Bordeaux et a enseigné à Angoulème. Critique de cinéma, elle écrit pour La Septième Obsession et Transfuge.
DANFLOUS Séverine
Busby Berkeley, l’homme qui fixait des vertiges de Séverine DANFLOUS et Pierre-Julien MAREST (Marest, fev 24).
Busby Berkeley, cinéaste hollywoodien auquel on doit des numéros musicaux démentiels, est un pionnier dans bien des domaines. Celui qui n’hésitait pas à crever les plafonds des studios pour donner corps à ses visions vertigineuses a sans doute révolutionné le cinéma hollywoodien, et ce dernier n’a de cesse de lui rendre hommage, de Spielberg aux frères Coen. Tout commence à Broadway avec le légendaire créateur des Follies, Florenz Ziegfeld, qui lui trace une voie royale pour Hollywood où il débute chez Samuel Goldwyn, avant de sauver du marasme la Warner, en relançant la comédie musicale avec des classiques comme 42nd Street et Gold Diggers of 1933, derniers soubresauts érotiques d’un pays qui se corsète bientôt dans la censure avec le code Hays.
Séverine Danflous a fait des études de Lettres à Bordeaux et a enseigné à Angoulème. Elle est écrivain , critique de cinéma pour Transfuge et La Septième Obsession, professeur de lettres et cinéma audiovisuel.[sera présente uniquement le dimanche]
DANIEL Sara
La putain du Califat de Sara DANIEL (Grasset, jan 21).
Ce récit bouleversant narre l’histoire de Marie, une chrétienne capturée par les djihadistes et vendue 13 fois comme esclave. Cette dernière confie son histoire de victime, souillée, torturée, violentée mais refusant de se laisser briser par la bestialité des hommes. L’ouvrage dessine également la géographie de l’État islamique et sa théorie qui enseigne que “tous les péchés des hommes se sont incarnés dans le corps d’une femme.”.
Sara Daniel possède une résidence dans le nord de la Dordogne. Elle est journaliste et grand reporter. Elle officie à L’Obs, anciennement Le Nouvel Observateur, dont son père Jean Daniel était le cofondateur.




