Cinéma, théâtre, expos…

CINÉMA

Le vendredi 17 juin, nous vous présenterons Sous le ciel d’Augiéras, film documentaire réalisé par Nathalie VANNEREAU (Les films du Rhizome).

20H15: Présentation du film et de son contexte .

20h30: Projection suivie d’un échange avec la salle, puis d’un pot offert par Livre en fête.

Cette projection vous est présentée en partenariat

avec l’association Ciné-Cinéma de Périgueux.

(cinecinema24@wanadoo.fr ;  www.cine-cinema.net)

 

« Peintre, écrivain, poète, François Augiéras vagabonde, improvise des lieux d’ermitage, préfère la fréquentation amoureuse des déserts sahariens, des monastères du Mont Athos, des grottes, des eaux glacées de la Vézère, aux attraits de sa grande ennemi, la civilisation.

La reconnaissance littéraire n’aura pas éclairé les parois de la grotte et pourtant, les récits d’Augiéras enchantent la littérature. Ceux qui l’ont aimé, l’aiment encore, le sentent à leur côté comme un puissant souffle de liberté, en témoignent: Jean Chalon, José Corréa, Philippe Lacadée, Paul Placet.

Le film voyage dans l’univers de cet homme hors du commun. L’eau, la pierre, le ciel dont il entendait l’appel, l’emportent vers d’outrageuses expériences de jouissance dont ses livres, ses œuvres peintes, ne sont que les fragments magiques, essaimés à travers l’espace et le temps. » (les films du rhizome.com)

Nathalie VANNEREAU est comédienne. Pendant vingt ans, elle explore au théâtre principalement  les écritures contemporaines. En 1998, elle adapte le prologue de la supplication de Sveltana Alexiévitch, dans une mise en scène de Bruno Boussagnol, tourne le monologue pendant plusieurs années. En 2006, joue en Ukraine devant la centrale de Tchernobyl. De cette expérience naîtra le désir d’expérimenter d’autres formes: la vidéo, le cinéma documentaire. Elle réalise Volodarka, tourné dans la région de Tchernobyl, mais aussi Les mots bleus, Garage Fiction, Dans le ventre du serpent, Ceci n’est pas une histoire juive, des courts et moyens métrages pour l’Éducation nationale, le Planning familial, pour des artistes musiciens et sculpteurs.

 

EXPOSITIONS

Dans la salle des fêtes,

nous accueillerons l’artiste peintre Amanda RACKOWE

La lumière et le dessin fascinent Amanda Rackowe depuis toujours. Après des études artistiques et d’éclairage scénique et architectural, il y a une trentaine d’années, elle embrasse la peinture à l’huile, qu’elle ne quittera plus! 

« J’ai toujours admiré les lumières de Camille Pissaro, les paysages ruraux de Andrew Wyeth, les atmosphères de Peter Doig ou Edward Hopper, mais aussi l’expression abstraite comme dans les œuvres de Mark Rothko. Ces références m’ont ouvert un regard différent sur ce qui m’entoure: la ruralité, l’architecture des villes et les liens entre eux. »

En France depuis 2006, Amanda a logiquement concentré son travail sur les paysages embrasés par la lumière de son Périgord d’adoption. Les crêtes coiffées de ciels extraordinaires, un bâtiment parfois construit en désaccord avec son environnement, planté dans un paysage étrange; des routes qui semblent aller partout et nulle part, des liens inconnus comme ces fils électrique et téléphonique suspendus à des poteaux qui semblent traverser notre paysage en marchant et hachurent l’horizon.

 Mais l’urbanisme attire attire aussi son regard. Bordeaux, Nantes ou Paris lui permettent d’observer l’humanité, happée pour un instant dans le quotidien. Le rappel de cette vie laborieuse et routinière est toujours présent dans ses compositions: une silhouette humaine , une construction ou une évocation de la civilisation technologique, parfois illusoire ou incongrue. Notre place dans ce monde l’intrigue, comme notre part dans la vie des autres, instantanée, mais inconnue. Ces divers éléments deviendraient-ils des acteurs dans ses paysages? Devant ses toiles, l’interrogation du spectateur est constamment suscitée.

       « Je vous invite, vous visiteur d’un jour, à voyager avec moi. »  

Amanda Rackowe est membre de la Maison des Artistes, La Gare des Arts et La Société des Beaux-Arts du Périgord. Elle est exposée et collectionnée en France, Pays-Bas, Allemagne, Angleterre, États-Unis et Australie.

 

 

Dans la petite salle adjacente,

nous vous présenterons un ensemble de sculptures réalisées par divers artistes zimbabwéens, « Zimba-mabwe » signifant en shona les « maisons de pierre ».

Depuis de très nombreuses années, l’Association Shamwari – « ami » dans la langue Shona – accueille, en été, des sculpteurs de pierre du Zimbabwe. Le but de cette démarche est de mettre en place la rencontre entre ces étonnants jeunes sculpteurs et le public français, autour d’expositions.

L’association,présidée bénévolement par Shayne Garde-Girardin, elle-même originaire du Zimbabwe, organise avec les sculpteurs, toutes les expositions, logement, transport et dépenses en France.

Le dimanche 26 juin à 14h, Shayne Garde-Girardin et les sculpteurs Rickson Zavane et Goodson Mlera vous présenteront ce travail artistique. Et, si le temps reste clément, un atelier animé par les sculpteurs présents sera proposé aux enfants le samedi et le dimanche (devant l’entrée de la salle).

 

 

Dans la bibliothèque,

Le Bestiaire fabuleux de Régis LEJONC ( voir Espace Jeunesse)