In violentia veritas de Catherine GIRARD (Grasset, août 25).
Dans la nuit du 24 au 25 octobre 1941, un homme et deux femmes sont assassinés au château d’Escoire en Dordogne : Gorges Girard, propriétaire du château, sa sœur Amélie et leur domestique, Louise Marie Soudeix. Un temps suspecté, Henri Girard, le fils de Georges, est finalement acquitté. Il deviendra écrivain, sous le pseudonyme de Georges Arnaud, auteur notamment du Salaire de la peur (1949) – un roman qu’il avait dédié à son père. Quand elle apprend qu’on la surnomme “la fille de l’assassin”, Catherine Girard, fille d’Henri Girard, interroge son père qui reconnaît sa culpabilité.
Catherine Girard, successivement dresseuse d’éléphants à Mae Sai, navigatrice au Portugal, acheteuse de pierres précieuses en Birmanie, fleuriste de bodegas à Rio, vendeuse de voitures de luxe au Japon, signe avec In violentia veritas son premier roman.